Contre les fake news, WhatsApp permet de factchecker un message transféré

Contre les fake news, WhatsApp permet de factchecker un message transféré

WhatsApp a été dotée d'une nouvelle fonctionnalité pour aider à contrôler les messages transférés dans  l'application. Vous pouvez ainsi en factchecker le contenu via une recherche Google contextuelle. 

WhatsApp avait déjà tenté d'enrayer le partage de contenus trompeurs ou désinformants en étiquetant les messages transférés d'un label en forme de double flèche. Ce label indique qu'un message n'a pas été écrit par un ami ou une connaissance, mais qu'il a simplement été transféré.

L'application de messagerie va désormaisun peu plus loin et permet des recherches directes sur le web. A côté d'un message transféré, une loupe s'affiche désormais à côté du contenu partagé, qui peut être utilisée pour vérifier ledit contenu grâce à une recherche sur le web. Cette fonction est destinée à permettre aux utilisateurs de vérifier plus facilement par eux-mêmes les informations qui sont repartagées.

WhatsApp Search on the web
Voici à quoi ressemble la nouvelle fonction de recherche dans WhatsApp. / © WhatsApp

Selon les développeurs, le contenu du message n'est pas transmis à WhatsApp, mais aboutit directement dans le navigateur. L'entreprise n'examine donc pas le contenu des messages elle-même. Comme les messages sont transmis sous forme chiffrée de bout en bout, WhatsApp ne peut pas filtrer ces messages de manière proactive, mais doit laisser à l'utilisateur le soin de s'informer sur le contenu par lui-même.

Cette nouvelle fonctionnalité est disponible dès aujourd'hui dans WhatsApp pour iOS, Android et le Web mais pas encore en France. Elle sera d'abord disponible au Brésil, au Royaume-Uni, en Irlande, en Italie, au Mexique, en Espagne et aux États-Unis.

WhatsApp: Un nouveau pas contre la diffusion de fake news

Pour contribuer à la lutte contre la viralité des fake news,, l'entreprise avait déjà restreint le transfert des messages dans une étape précédente. La double flèche, qui indique un message transféré, a été implémentée dans l'application depuis un certain temps déjà.

Ainsi, depuis le mois d'avril, de tels messages viraux ne peuvent être transmis qu'à une seule personne. Auparavant, le nombre de transferts était limité à cinq contacts. Selon WhatsApp, cela a permis de réduire la diffusion de ces messages de 70 %. Cependant, on ne sait pas combien de ces messages contenaient réellement des informations incorrectes.

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Via : The Verge Source : WhatsApp

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10 Commentaires

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  • Factchaiquer ?


  • Les "vérités" d'État incontrôlables, type armes de destruction massives en Irak, cela fait partie des informations incorrectes ??

    Tout cela reste bien aléatoire et sujet à caution !
    Car s'il faut attendre plusieurs années pour pouvoir contrôler un fait précis, les contestations auront la vie belle...


    • @Louis

      La liberté d'expression s'amenuise chaque jour un peu plus, mais c'est tellement subtilement dosé que les gens ne s'en aperçoivent pas, à part ceux qui ont compris le manège depuis un bon moment et qui savent reconnaître ces manipulations. C'est toujours la parabole de la grenouille, cuite à feu doux, qui finit par s'endormir, anesthésiée par la douche chaleur de l'eau et qui finit cuite. Mais allez expliquer ça à un Français d'élevage, conditionné depuis sa plus tendre enfance pour crier au complotisme dès qu'une idée sort des rails de la bien-pensance.

      Quant à WhatsApp, je demande à voir qu'ils n'analysent pas en temps réel le contenu de chaque message posté, le contraire m'étonnerait beaucoup. Enfin, même si WhatsApp n'analyse pas nos messages, ce dont je doute fortement, si c'est pour que WhatsApp nous renvoie vers Google ou Bing de Microsoft pour "factchecker", autant dire que le discours mal-pensant sera vite corrigé par une version bien-pensante bien sous tous rapports. Il n'y a qu'à regarder comme Google fait disparaître des sites qu'il classe arbitrairement comme "complotistes" des résultats de recherches, terme parfait pour discréditer ceux qui refusent de se faire embobiner et les faire passer pour des tarés. Cela rappelle les soi-disant "cerveaux malades" du temps de l'URSS. Ceux qui ne veulent pas voir cela commettent une grosse erreur, ils ne se rendent pas compte qu'ils cautionnent un début de dictature, si tant est qu'on n'y soit pas depuis un certain temps déjà. Dictature "molle", certes, mais plus subtile et sournoise que les dictatures dites "dures", comme les dictatures communistes avec leurs gros sabots de plomb que l'on voit venir à des années-lumière. Pensez-y en "factcheckant" la prochaine fois, tout cela n'est qu'un prétexte pour museler ceux qui ne pensent pas comme la doctrine officielle, bouillie pré-mâchée qu'ils veulent qu'on ingurgite sans réfléchir par nous-mêmes.

      Mais que les partisans de la bien-pensance se rassurent, le meilleur reste à venir. L'hystérie collective autour de ce soi-disant "virus ultra-dangereux de la mort qui tue" va permettre à nos dirigeants de mettre en oeuvre d'innombrables mesures liberticides qu'ils n'auraient jamais pu mettre en oeuvre sans cette formidable opportunité pour eux. De là à penser que cette histoire a été fomentée dans ce but... Mais n'allons pas trop loin, nous pourrions nous retrouver en moins de deux en hôpital psychiatrique, traité par électro-chocs ou sous médicaments, histoire de réparer nos cerveaux malades.

      Soyez vigilants, on veut tuer la liberté.


      • Que la "vérité reconnue comme acceptable" soit une question de capacité (donc une puissance) à infléchir les consciences n'est pas franchement nouveau.

        Seuls les moyens numériques d'aujourd'hui permettant d'améliorer le résultat d'où cette lutte pour écraser coûte que coûte tout ce qui pourrait faire émerger des doutes ou favoriser une réflexion indépendante ou personnelle.

        J'éviterai de donner un exemple de portée mondiale qui pourtant cause des dégâts mortels et économiques que l'on n'arrive même pas à mesurer... je pense être assez clair sans avoir à préciser davantage (indice pour ceux qui en aurait besoin : Christian Perronne) 😉

        Ce qui me surprend encore, c'est la capacité à museler toutes les voix discordantes...


      • @Louis

        Le témoignage du Professeur Perronne est effectivement édifiant et on ne peut pas dire qu'il ne connaît pas le sujet. Nous ne sommes que des cobayes pour toutes sortes de lobbys qui se foutent éperdument de notre sort et de notre santé.

        Pour ce qui est de la capacité à museler les voix discordantes, lorsqu'on voit que la quasi-intégralité des médias français sont détenus par quelques milliardaires dont les intérêts sont communs, on comprend bien que ces médias sont sous contrôle, et c'est la même chose partout ailleurs. Les rédacteurs en chef n'ayant pas envie d'aller pointer au chômage, il est facile de les contrôler et de leur demander d'influencer le contenu du média qu'ils dirigent, en bridant plus ou moins les journalistes sous leurs ordres, surtout ceux qui travaillent sur les sujets "sensibles".


      • Tu oublies juste de préciser que les interventions de Perronne ont été largement médiatisées et qu'il a été interviewé sur BFMTV (la chaîne d'info macroniste...), sur Europe 1 (contrôlé par Lagardère), sur C8 (groupe Bolloré), bref par tous ces "médias sous contrôle" possédés par ces milliardaires à la botte du pouvoir.
        La réalité n'est donc pas apparemment si binaire que tu la présentes...


      • Il faudrait regarder de près ce qui s'est dit avant, pendant (bandeaux de textes) et après ses interviews... 😏 Car il est facile pour les médias de se dédouaner en donnant la parole à des mal-pensants, tout en les dénigrant.

        L'excellente chaîne YouTube "L'aile à stick" décrypte très bien de quelle façon sournoise et tordue on tente en permanence de nous manipuler. L'une de ses vidéos expliquait parfaitement la manipulation. Je recommande à tous de regarder les vidéos de cette chaîne YouTube, cela ouvrira peut-être les yeux de certains.


      • Il n'a pas été dénigré ni avant, ni pendant ni après. D'ailleurs, si c'était le cas, on comprendrait pas pourquoi la vidéo de son interview a été diffusée par la chaîne d'Europe 1 sur Youtube, sans ajout ni commentaires.
        Tu peux le vérifier par toi même
        https://youtu.be/G3ZquesG_Cc

        Quant à "l'aile à stick", sais-tu qui est derrière? Quelle est l'identité et la légitimité des concepteurs de leurs vidéos ? Par principe, je me méfie systématiquement des dénonciateurs anonymes, des discours séduisants formatés pour les "anti" mais fondés sur de la speculation...D'ailleurs, je regarde le "à propos" de la chaine et je lis " Macron est la thèse, moi je suis l'antithèse"...Avec ca, on est bien éclairés 🙄. Quand on cherche à éviter de se faire manipuler (ce qui, en soi, est louable), il faut le faire jusqu'au bout. Prétendre échapper à une manipulation pour tomber dans une autre, n'a rien de glorieux...


      • Ça tombe bien, je ne cherche aucune gloire.

        Et puis, que représente une goutte de vérité au milieu d'un océan de mensonges ? Laisser la parole à ce professeur de médecine ne coûte pas bien cher aux merdias, ils savent trop bien à quel point les Français n'ont pas de mémoire. Ils savent également mieux que quiconque à quel point les cerveaux des gens sont bombardés d'informations 24h/24 et qu'ils n'arrivent plus à les trier, les hiérarchiser ou même simplement les retenir. La manipulation est très bien conçue.

        Quant à savoir qui est l'auteur de la chaîne, peu m'importe, même s'il n'est pas de ma paroisse. Ce qui m'importe c'est le contenu de la bouteille, pas son étiquette.


  • Ça commence vraiment à me soûler je change vers Telegram

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